Création à l'occasion de la biennale de sculpture ArtFareins 2018, dans l'Ain.

La souche reste après que l’arbre mort ait été coupé. Elle raconte ce qui a été, l’arbre, qui appartenait au paysage, demeure encore un peu dans notre mémoire. 
Prolonger ces souches par une spirale, forme en croissance par essence, permet d’évoquer la nature même de l’arbre, qui est de croître toujours.
L’arbre mort, si on le laisse se décomposer, sera digéré par le sol et deviendra humus, pour nourrir la croissance de nouveaux arbres. Il vient de la terre et redeviendra terre, selon le cycle de la vie et des matières. 
Remplie de terre, la spirale sur la souche raconte un peu tout ça. Une spirale d’acier, potentiellement infinie _ une masse de terre, matière première initiale et éternelle. Une sculpture qui a une durée de vie, comme l’arbre, l’érosion faisant son oeuvre.
​​​​​​​
Version 2 au Château Bouchet à Fareins, Biennale ArtFareins 2018 :
Version 1 au Château de Javernand à Chiroubles
Back to Top