J’explore dans cette série une sculpture qui semblerait avoir poussé là, puisant dans l’imaginaire des paysages vernaculaires.
Le vernaculaire non par nostalgie, mais pour en faire un langage contemporain. La sculpture ne se pose pas là comme un objet importé : elle naît de son territoire, dialogue avec son paysage, ses architectures et ses habitants, au point de sembler en être issue. Elle assume aussi ce que ses matières ont de vivant — leur vulnérabilité, leur transformation par le temps, l’érosion — et intègre ce devenir à l’œuvre elle-même.
Le vernaculaire non par nostalgie, mais pour en faire un langage contemporain. La sculpture ne se pose pas là comme un objet importé : elle naît de son territoire, dialogue avec son paysage, ses architectures et ses habitants, au point de sembler en être issue. Elle assume aussi ce que ses matières ont de vivant — leur vulnérabilité, leur transformation par le temps, l’érosion — et intègre ce devenir à l’œuvre elle-même.
Vernaculaire #3
2026, acier corten, pisé, grès et pouzzolane, 93 x 48 x H22 cm
Vernaculaire #2
2026, acier corten et pisé, 47 x 52 x H20 cm